Centre financier : On nous cache tout, on nous dit rien
Adieu le développement durable, nous avons eu droit à une grosse brochure : « le livre de l'année 2011 ». Sur 40 pages, nos dirigeants étalent leur portrait en couleur et leur auto-satisfaction.
Un oubli cependant : le groupe La Poste a vu son bénéfice net plonger de 21 % au 1er semestre 2011. La raison ? Un provision de 158 millions d'euros pour prendre en compte la dépréciation des titres grecs achetés par la Banque Postale.
Eh oui ! La Banque Postale s'est comportée « comme les autres » en spéculant sur la dette grecque. Ce qui n'empêche nos dirigeants d'écrire que « la Banque Postale prouve sa différence ».