800 en soutien aux grévistes de Bègles
En 2005, les postiers du centre de tri de Bègles, menacé de fermeture, avaient retenu cinq cadres pour exiger une réunion de négociation. La Poste les avait accusés de séquestration, avait envoyé le GIPN et mis à pied plusieurs d'entre eux.
Cinq ans après, La Poste continue à s'acharner sur ces collègues avec un procès au pénal, demandant 400 000 euros de dommages et intérêts pour ses cadres !
Le procureur n'a pas retenu les sommes demandées, mais les collègues risquent tout de même de 600 à 1 200 euros d'amende.
Les postiers de Bègles avaient raison de se battre contre les suppressions d'emplois. Et d'ailleurs, un rassemblement de soutien a réuni 800 personnes lors de l'audience du 5 novembre.